Points clés
- Le contenu protégé est chiffré avant son envoi au fournisseur.
- Les clés de contenu restent sur les appareils autorisés.
- Les métadonnées de compte et d’exploitation ne sont pas masquées par défaut.
- Les terminaux et le code client livré restent dans le modèle de confiance.
Définition et périmètre
L’étiquette zero-knowledge importe moins que le parcours réel des données. Il faut déterminer où apparaît le texte en clair, où les clés sont créées et si le fournisseur peut un jour réunir contenu et clé. Une architecture vérifiable délimite donc précisément les champs protégés et décrit ceux qui restent hors de cette frontière. [1]
Frontière de sécurité
Cette conception limite l’accès du fournisseur en fonctionnement normal et protège le contenu lors du vol isolé d’une base serveur. Elle ne protège toutefois pas le texte en clair sur un terminal compromis, contre un client web modifié, ni contre un destinataire autorisé qui repartage le contenu après déchiffrement. [1]
Limites et évaluation
Zero-knowledge ne signifie ni anonymat ni usage invisible du service. L’identité, les appartenances, les horaires, les tailles, les états et certains événements de sécurité peuvent rester nécessaires à la synchronisation, à la lutte contre les abus et à la facturation. La récupération de compte et la livraison du client doivent aussi être évaluées. [1]
Questions fréquentes.
Que signifie Architecture zero-knowledge ?
Dans une architecture zero-knowledge, le contenu protégé est chiffré sur un appareil contrôlé par l’utilisateur et le fournisseur ne détient pas les clés nécessaires pour le déchiffrer. Des métadonnées de compte, facturation, sécurité et exploitation peuvent rester visibles. [1]
Que ne garantit pas Architecture zero-knowledge ?
Zero-knowledge ne signifie ni anonymat ni usage invisible du service. L’identité, les appartenances, les horaires, les tailles, les états et certains événements de sécurité peuvent rester nécessaires à la synchronisation, à la lutte contre les abus et à la facturation. La récupération de compte et la livraison du client doivent aussi être évaluées. [1]
Comment SealTask situe-t-il Architecture zero-knowledge ?
SealTask chiffre côté client le contenu des tâches et l’index de recherche. Sa documentation de sécurité distingue les champs ainsi protégés des métadonnées de workspace, de compte, de facturation et d’exploitation que le serveur doit encore traiter. [1]
Sources primaires
Les définitions privilégient les organismes de normalisation, les autorités publiques et l’architecture SealTask de première partie. Les liens ouvrent la source complète.
- 01 SealTask security architecture Source primaire ou de première partie pour la définition, les exigences du protocole, la frontière de sécurité ou le contexte réglementaire.